MAKAMBU TOLOBAKI LOBI, MONOKO NA BISO NGANGA.

La diplomatie agissante de tshisekedi n’a pas réussi à harmoniser une convergence de vue entre l’EAC et la SADC.

Les États n’ont pas des amis, que d’intérêts dit-on toujours, Après s’être retourné de l’EAC suite à leur implication dans le renforcement des M23, Tshisekedi a joué la carte SADC dans l’optique d’un nettoyage des M23 de la partie Est du Sol Congolais qu’ils occupent, mais fort malheureusement les choses ne se passent pas comme prévues dans sa diplomatie dite agissante, en réalité l’entrée des Troupes de la SADC à l’EST de la RDC avec à la tête les contingents sud-africains n’a pas plus trouvé utile de mourir pour une une cause dont le demandeur d’aide n’a aucune volonté elle-même de s’aider ni d’unir les États.

Pourquoi faire tuer des vies pendant que nous sommes contraint de vivre ensemble et en harmonie ? Demande un chef d’État de l’EAC au président Sud Africain après la mort des ses contingents à l’Est de la RDC, rajoute t-il Tshisekedi veut nous diviser et nous opposer État contre État, organisation contre organisation, EAC contre SADC pendant qu’on a tous des intérêts vitaux communs reconnus dans la charte de l’Union Africaine…

Une discussion houleuse entre certains chef d’État de l’EAC et de la SADC qui a fini par cette convergence de rehausser tous leur présence à Kigali a la commémoration du génocide Rwandais dans laquelle une invitation expresse a été envoyé à Tshisekedi pour parler en toute franchise et discrétion. Chose que le media belge RTBF a failli flashé dans son information insistant sur la réconciliation entre la RDC et le Rwanda qui était un centre d’intérêt pour les Chefs d’État de l’EAC comme de la SADC, avant que suite à une fuite d’information dû à la pression de l’opinion congolaise de savoir où se trouvait exactement leur président Tshisekedi, l’ambassade de Belgique après pression de la présidence RD congolaise a immédiatement obligé Bruxelles de rectifier sa fuite d’information pour laquelle la Belgique aussi soutenait la demarche et était représentée à Kigali.

A Kigali, les chefs d’État ont délégué le président Sud Africain Cyril Ramaphosa en présence des représentants d’Europe, de dire clairement à Tshisekedi que sa diplomatie d’user de la SADC pour pacifier l’Est de la RDC, bien que courageuse n’allait pas résoudre la situation, mais plutôt devenait un affront entre l’EAC et la SADC contre l’unité nationale prônait pas l’UA, et n’allait que créer des frustrations entre les États.

La SADC n’estime plus nécessaire d’etre en mission offensive contre les rebelles du M23, la solution militaire n’étant plus efficace elle prone un dialogue directe entre Tshisekedi et les Rebelles.

Tshisekedi qui a malheureusement donné une suite de non recevoir à cette démarche et rejeté toute négociation une fois de plus avant de s’envoler précipitamment en Europe pour des soins de santé, chose que le président sud Africain avec ses autres paires, ont alors fermement dit à Tshisekedi que si il ne privilégie pas de négocier avec les rebelles, aucune organisation EAC, SADC ou UA soit-elle, n’interviendra encore fasse à l’avancé des rebelles. Car c’est lui-même qui les avait invité et logé à Kinshasa et les Etats ne vont pas se diviser pour ses décisions diplomatiques.

Un balai diplomatique des Chefs d’État Africains des toutes les organisations sous-régionales vont faire le tour de Kinshasa pour faire raisonner tshisekedi à négocier dans les jours avenirs, une démarche qualifié de pression et de forte turbulence de la part de tshisekedi et ses proches dont Augustin Kabuya car celà pourrait aboutir à une ligue des tous les Etats Africains contre tshisekedi qui aujourd’hui n’a presque aucun allié, le dernier était le président Sud-Africain Cyril Ramaphosa qui s’est radicalisé.

La Belgique qui soutient la démarche à envoyé son ministre des affaires étrangères pour en parler de vive voix avec les animateurs clés des institutions de la RDC malgré qu’ils expédient les affaires courantes, de favoriser un climat de dialogue avec les rebelles, chose que l’UDPS qualifie de menace et danger international avisant Kabila d’être l’instigateur des toutes ces démarches car cela peut voir un partage de pouvoir avec les rebelles ou soit finir par un coup de force soutenue par tous les États Africains.

By Joel Konde

Joel Konde pour vous informé

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