Signé : Daniel SHEMATSI.

Le pouvoir actuel est le fruit d’une lutte de plusieurs années d’opposition. L’UDPS en particulier est resté le modèle congolais de l’opposition et cette opposition était radicale c’est à dire une opposition qui s’oppose à tout. Radical au point d’user même de la violence de rue pour justifier ses prises de position. De Étienne TSHISEKEDI à Jean-Marc kabund en passant par Félix TSHISEKEDI, l’UDPS a été considéré comme la véritable opposition congolaise mais c’est surtout pour son comportement radical (c’est à dire, dire non à tout).

Maintenant que ce même parti politique se trouve au pouvoir il se rend compte qu’il avait tord sur certains sujets. Le président Félix TSHISEKEDI l’avait reconnu à béni au sujet des FARDC et de la justice qu’il avait qualifié de hautement corrompu.

Mais psychologiquement voici les attitudes que l’UDPS et ses animateurs, aujourd’hui animateurs des institutions imposent à l’opinion :

  1. Le Biais de confirmation : La population et les dirigeants ont actuellement tendance à chercher et à interpréter les informations de manière à confirmer leurs anciennes prises de position (surtout au sujet des décisions courageuses que prenaient Joseph Kabila), tout en ignorant ou en minimisant la situation actuelle du pays. Aujourd’hui nous population de l’Est nous payons le prix de ce comportement.
  2. Effet de cohérence : Les gens ont besoin de cohérence dans les opinions qu’ils défendaient à l’époque de Kabila, ce qui peut les amener à défendre leur position même quand ils savent eux même que c’est irréalisable. Voilà pourquoi le gouvernement est obligé de mentir sur son budget en disant que nous avons triplé ou quadruplé le budget. Ou que la RDC ne peut pas négocier avec le M23. Nous savons tous que c’est faux mais nous restons dans ça pour être cohérent avec nos opinions du passé.
  3. Perte d’estime de soi : Parfois, admettre qu’on a tort peut être perçu comme une menace pour l’estime de soi ou pour l’image qu’on a de soi. Dans ce cas, certaines personnes préfèrent défendre leur position plutôt que de reconnaître leurs erreurs.
  4. Pression sociale : le président congolais actuel et certains leaders qui présentait joseph Kabila comme unique problème du pays et qui disait que si ce dernier est mise à l’écart tout irait bien aujourd’hui ils ont tous peur du rejet, de la critique ou du jugement ou que les gens finissent par dire que Joseph Kabila n’était pas le monstre qu’on croyait et que eux avaient présenté.
    Ce qui les poussent à défendre des idées bidons comme celle de combattre directement le Rwanda ou de ne pas négocier avec le M23.

cela les poussent à défendre leurs position, même si ils savent qu’ils ne vont pas le faire. Ils cherchent désespérément à maintenir l’approbation sociale ou de ne pas perdre la face, face à l’opinion.

J’en appelle à ceux qui peuvent réfléchir en tout indépendance comme moi, de ne pas garder silence car ces dérèglement psychologique peuvent plonger nôtre pays dans une situation que nous ne saurons jamais récupérer. Il est temps de réveiller les gens endormi dans ce boucle.

Daniel SHEMATSI. Me opinions sont libres.

By Joel Konde

Joel Konde pour vous informé

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